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COSMETING : l'univers marketing des cosmétiques

2007 : les bonnes résolutions reviennent

Depuis plus de 3 ans, les blogs autour des cosmétiques n'arrêtent pas d'émerger ici et là, j'ai donc décidé de donner un nouveau souffle au mien en le renommant COSMETING : l'univers marketing des cosmétiques en espérant lui donner un petit avantage... bonne lecture !
Jeudi 1 mars 2007
Alors là j'adhère pas du tout!!!
La nouvelle égérie de M.A.C. (Make-up Art Cosmetics) n’est autre que la poupée la plus populaire au monde, Barbie. Fruit de l’association entre la grande marque de cosmétiques et la figurine mythique aux mensurations de rêve, une collection de maquillage en édition limitée intitulée Barbie Loves M.A.C. est présentée en exclusivité aux Galeries Lafayette Haussman du 19 février au 3 mars.



Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais récemment, dans l'univers des cosmétiques aujourd'hui 2 mondes s'opposent : le bio, le naturel et le très superficiel, le faux. Pour moi, comme pour d'autres consommatrices, la marque MAC représentait le maquillage professionnel, qui prônait les codes de la simplicité avec les lignes épurées de ses packaging tout en véhiculant une image sophistiquée. Toute femme active, précise dans les techniques du maquillage s'était identifiée à cette marque. Aujourd'hui, avec la nouvelle gamme, spécialement conçue pour la "poupée qui sommeille en chacune d’entre nous", la collection sur laquelle figure le profil de Barbie d'un rose très "girly" et fier de l'être, est disponible à compter du 8 mars 2007 dans toutes les boutiques M.A.C, et la dizaine de références déclinées en une vaste gamme de couleurs sont vendues entre 13 et 45 euros.

Franchement je trouve que ça discrédite totalement la marque. On ne reconnait plus ses valeurs et elle perd de son professionnalisme.
En plus quand je vois les campagnes de pub de cette nouvelle gamme, j'ai vraiment pas envie de ressembler à une barbie.
La mode japonaise, des filles mangas n'est pas loin!! En France, on se doit tout de même de représenter la femme française : élégante et distinguée... et non une nouvelle barbie à la Paris Hilton!!


Comble du comble : Une poupée Barbie en édition très limitée (200 exemplaires pour toute la France), baptisée la M.A.C. Barbie Doll Collector, a même été conçue pour accompagner la collection. Portant un maquillage qui s’inspire des produits Barbie Loves M.A.C., la poupée se pare de couleurs et de textures à la pointe des tendances, auxquelles s’ajoute un accessoire de choix, la trousse M.A.C.!!!! Mais où va-t-on? Et pourquoi pas fair eun partenariat avec Porsche pour que Barbie Doll Collector puisse rouler dasn sa porsche rose avec son petit sac MAC à portée de main!! Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai clairement pas le temps de jouer à la Barbie... ni l'envie d'ailleurs!!

Pour les trentenaires qui sont toujours accros au monde de Barbie, où celles qui veulent replonger dans leur enfance le temps d'une expo, je vous transmets quand même les infos, l'évènement est à souligner :

Depuis sa création en 1959, la poupée Barbie a collaboré avec plus de cinquante créateurs de mode parmi les plus influents. Pour la première fois, l’icône indémodable s’associe à une marque de cosmétiques. A cette occasion, des animations hautes en couleurs se tiennent aux Galeries Lafayette Haussman.



Entièrement créée dans l’espace central de la parfumerie du grand magasin parisien, une véritable maison Barbie, de deux étages tout de même, invite les clientes à se plonger dans le monde chatoyant de la blonde capiteuse au bronzage impeccable pour découvrir les couleurs de la collection Barbie Loves M.A.C.

Une démonstration live de body painting par l’équipe M.A.C. Pro se tient tous les jours de 12h à 18h sur le Podium Parfumerie. Des mannequins mettent en scène les corps sculptés de Barbie et Ken, et les maquillages de la nouvelle collection M.A.C. Des séances maquillage sont aussi proposées pour les adeptes du look Barbie souhaitant se farder à l’image de la poupée mannequin.

Je suis bien curieuse de voir la suite de l'aventure Barbie chez MAC.... A suire donc !
Par Mario2 - Publié dans : infos cosmétique
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Jeudi 22 février 2007

Bousculées par les lancements à gogo, les marques rivalisent d’ingéniosité pour se démarquer. Depuis peu, leurs forces se concentrent sur les packagings. Design innovant, fonctionnalités inédites, happenings, l’emballage occupe désormais une place de choix. Explications…

 

Comment se faire remarquer dans un domaine où les innovations pullulent et où la concurrence fait rage ? En dégotant des molécules originales ? En misant sur de nouvelles textures ?? C’est surtout en offrant aux consommatrices une image, un objet, un accessoire ! Quelque chose qui leur ressemble, qu’elles seront fière d’exposer sur les étagères de leur salle de bains ou de sortir de leur sac à main pour montrer à leurs copines. C’est le constat qu’on fait toutes les marques de cosmétiques. Depuis peu, la rénovation packaging est en marche. Il y a quelques mois, Vichy a offert à ses soins une nouvelle garde-robe : tubes élancés, pompes travaillées, couleurs flashy.

Lipocure, sérum resurfaçant anti-capiton


Neovadiol, soin densifieur défroissant 




De son côté Lancôme lance son nouveau Hydra zen neurocalm et l’habille d’un flacon lourd et d’une silhouette affinée.
 

Mais surtout au niveau du make-up que l’inventivité bat son plein.


Clarins vient de passer au rouge translucide et à l’argent pour son maquillage new look. Elégantes et joyeuses, les couleurs de la nouvelle collection de maquillage Clarins feront pétiller le printemps. 

 

Lancôme sort dans sa collection Pop Cherub une palette à breloques.
Incontournable, ce plumier aux éclats d'or blanc et d'argent recueille une harmonie de cinq ombres pour le regard. Une palette bijoux qui inscrit son design dans l'épure : mélange subtil de matières précieuses - métal gravé et rubans pop - formes délicates et féminines.


Déjà au printemps dernier, Bourgeois s’adressait aux geekettes (comprenez les femmes accros aux nouvelles technologies) en sortant un mini-gloss à suspendre à son portable pour des retouches à tout moment de la journée…




Sans parler de la petite mutinerie initiée par Chanel l’année dernière avec son rouge Allure qui s’ouvre « à l’envers »



Les fêtes de fin d’année ont été aussi une grande source d’inspiration pour les marques de cosmétiques…

 


Pour celles qui raffolent des palettes-bijoux, en voici une à porter autour du poignet ou à attacher à l’anse du sac. Le "Fashion Bracelet" signé Yves Saint Laurent se présente comme un accessoire très "haute couture". Un bracelet en velours noir et un petit boîtier rehaussé de brillants lui donnent un style précieux et féminin. A l’intérieur, un fard à paupières aux reflets cuivrés, un brillant à lèvres Bourgogne Doré et un gloss Rose Givré. 47 € en parfumeries et grands magasins.


Par Mario2 - Publié dans : actualités
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Mardi 30 janvier 2007



Balmya de Balmain
Le monde des parfums est pleins de mystères. Question-piège : quel est le point commun entre Balmya de Balmain, l'Or de Torrente, Aqua Allégoria de Guerlain, Cool Water de Davidoff, ou encore Aromasource de Lancôme ? Il faut être de la profession pour savoir que derrière chacun de ces jus – connus, sinon célèbres – se cache le savoir-faire technologique des industriels japonais de la parfumerie.

Effet de la globalisation ? Tout se passe comme une partie de la créativité cosmétique occidentale s’était déplacée vers l’Extrême-Orient – l’Europe et les Etats-Unis se contentant d’offrir leurs marchés. Désormais, des milliers de kilomètres peuvent séparer le lieu de la conception d’un produit de sa zone de chalandise. Mais il y a eu des signes avant-coureurs : le succès de marques comme Shiseido ou Kenzo augurait d’une nouvelle orientation de la créativité mondiale en parfumerie.


l'Or de Torrente
A l’horizon 2020, la position traditionnelle de la France sur le marché de la parfumerie risque d’être détrônée. Qui sont donc les prétendants ?

Takasago (CA mondial 2004 : 1 milliard de $) est certainement l’un des groupes cosmétiques japonais les plus actifs en Europe. Implanté dans plus de 25 pays, le groupe est également présent en France, où le très discret immeuble du 12 rue Torricelli, dans le XVIIème arrondissement, abrite leurs services de Recherche et Développement. Acteur majeur, Takasago n’est pas un premier venu. Après des débuts dans la chimie, le groupe se rend célèbre dans les années 30 par la découverte de la Vanilline de synthèse. Hydrogénation, isomérisation, estérification, certification ISO 9001 et IS0 14001 : le groupe développe une expertise de pointe dans tous les domaines de la création cosmétique. En 2001, le prix Nobel a été décerné à l’un de leurs chercheurs, Ryoji Noyori.


Fits Corporation
Stratégie de petits pas

Quand le savoir-faire industriel leur fait défaut, les Japonais se lancent dans la distribution. Exemple : Fits Corporation, un conglomérat nippon dont la stratégie de « petits pas » cache mal l’ambition à long terme de s’installer dans l’espace européen. Né en 1991, le groupe commence commercialiser depuis Tokyo des marques relativement mineures (Jeanne Arthes, Fiorucci, Chevignon, Marina de Bourbon, Del Pozo, Saint-James). Tactique efficace qui leur permet de prendre le pouls des marchés et d’anticiper les tendances. En 2003, après 10 ans d’étude de nos comportements olfactifs, le groupe lance un parfum directement inspiré des célèbres amoureux de Peynet, icône romantique de nos années cinquante. C’est Lovepassport, un féminin qui cible la classe d’âge des 15-25 ans et conçu par Henri Bergia, un parfumeur français.


Lovepassport de Peynet
Le recours à des parfumeurs français est d’ailleurs une constante de la stratégie japonaise. Exemples : Kenzoair de Kenzo a été inventé par Maurice Roucel, l’auteur de L’Instant de Guerlain. Le même Kenzo passe commande à Sophia Grojsman pour concevoir son Kashâya. Ou encore la styliste Yohji Yamamoto, qui fait appel à Nathalie Feisthauer, parfumeuse française, pour créer sa propre ligne olfactive. Parfois – couac culturel ? – le donneur d’ordre, le concepteur et le packageur ne se comprennent pas. Et c’est le grand plantage, comme en témoigne l’échec de Nombre Noir, un excellent jus réalisé par Serge Lutens pour Shiseido


Aromasource de Lancôme
La France n’est pas la seule à être dans la ligne de mire des spécialistes japonais du marketing des parfums. D'autres groupes nippons ont déjà attaqué le marché intérieur américain, comme Kanebo, qui vient de lancer une pommade anti-âge, baptisée "La crème", à base d'essence d'abricots. Le groupe Kosé (4700 employés et 128 milliards de Yen de CA), règne sur toute une kyrielle de sociétés délocalisées – comme Kosé Cortambert en France, ou Albion Cosmetics en Grande-Bretagne – à l’écoute des tendances des marchés nationaux, avec une philosophie claire : « Promouvoir la beauté par la fusion sophistiquée de la sensualité et de l'intelligence » .

Pourquoi le marché Français les intéressent ?

C’est qu'en dépit du ralentissement de la consommation du luxe, notre marché domestique se porte bien : en France, 9 femmes sur 10 et 1 homme sur 2 utilisent du parfum. Et aussi parce que leur marché intérieur est encore

Cool Water de Davidoff
trop rigide. Dans la culture traditionnelle du Japon – et cela jusqu’à une période très récente – les parfums servaient essentiellement à un usage religieux. La cérémonie du Kodo est ainsi consacrée à brûler des encens aux divinités. Se parfumer, c’était vouloir cacher une mauvaise odeur et signifier un manque d’hygiène. Les Japonais ont donc toute une culture du parfum à rattraper. Leur retard en ce domaine se traduit parfois par des comportements franchement décalés. C’est ainsi qu’on peut croiser à Tokyo des hommes qui portent des féminins comme Fidj de Guy Laroche, ce qui les ferait passer pour des homosexuels en Europe…
En tout cas au Japon, l’univers des parfums et l’expansionnisme commercial semblent à tel point liés que cela transparaît même dans bandes dessinées. Najica, héroïne de mangas hyper-connue, campe une jeune espionne japonaise utilisant comme couverture son métier de créateur de parfums et pouvant sait distinguer jusqu’à 500 odeurs différentes…


Aqua Allégoria de Guerlain
Nouvelle donne ?

La récente cession de Marionnaud à un investisseur asiatique – A.S. Watson, une société de distribution filiale de Hutchison Whampoa, un conglomérat de Hong Kong dirigé par Li Ka-shing – aura causé un certain choc dans la profession. Avec 1231 points de vente dans plus de 15 de pays, la position de Marionnaud semblait intouchable. A l’évidence, une redistribution des cartes est en cours. Mais par delà Marionnaud, c'est la position de la parfumerie française dans le monde qui a été ébranlée.

Devant cette percée asiatique, les géants du secteur – L'Oréal, Estéee Lauder, LVMH, Procter & Gamble – réagissent en investissant les marchés de l’adversaire. Pour L'Oréal, qui a doublé ses ventes en Chine au cours de son exercice 2004, l’Extrême-Orient reste un marché extrêmement porteur. Stratégie partagée par tous les grands acteurs : Christian Dior, Lancôme et Estée Lauder, qui viennent d'ouvrir plusieurs boutiques à Shanghaï. Le marché chinois serait évalué à 4 milliards de $...

Dans les grandes maisons françaises de parfums – Hermès, Chanel, Guerlain – on reste serein : « L’agressivité asiatique va épurer un marché déstabilisé par l’arrivée de plus d’une centaine de produits nouveaux chaque année. Les grandes marques perdureront – ou seront rachetées par des groupes au marketing plus incisif. L’important, c’est que la signature reste française. »
Par Mario2 - Publié dans : infos parfum
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Mardi 30 janvier 2007

C’est avec trois fragrances inédites éditées à 999 exemplaires chacune que Indult rentre dans le monde du parfum sélectif. Proposé en exclusivité chez Séphora depuis le 22 janvier dernier, ce trio de parfums porte le nom d'une ancienne définition de privilèges accordés à certaines personnes par le roi de France ou le Pape pour bénéficier de faveurs exclusives.


Le trio de parfums Indult

Plus qu'un nom, Indult est un concept qui applique à la lettre ce principe élitiste puisque seule la personne ayant acheté le précieux flacon de 50 mL pourra le recommander, quand elle le voudra, où qu’elle soit. Pour cela, rien de plus simple : il lui suffira d’activer son lien exclusif avec Indult en téléphonant à la marque ou en se rendant sur son site Internet. Elle recevra alors sa carte personnelle qui lui permettra de recommander son parfum selon ses envies. D'utiliser égoïstement ou de partager les trois senteurs de la gamme de 160 euros chacune.

Riche en extraits naturels, Manakara marie la suave douceur des roses de Bulgarie et de Turquie aux notes fruitées et toniques du litchi de Manakara, région de Madagascar où le parfumeur Francis Kurkdjian les a découverts. Pour Isvaraya, mot qui signifie "divin" en Hindi, il a privilégié une association intense et sensuelle de patchouli et de prune rehaussée de fleurs de Jasmin Sambac. Tihota, "sucre" en tahitien, saupoudre l’incandescence du musc de gousses de vanille pour offrir un sillage exotique que seuls privilégiés peuvent dorénavant se procurer.
Par Mario2 - Publié dans : infos parfum
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Mardi 30 janvier 2007


Emballés par l'habillage de produits de luxe, habillés d'emballages aux mille visages, nous évoluons désormais dans un univers d'objets packagés. Le packaging accompagne chacun de nos mouvements. Précieuse célébration du contenu, il a donné naissance à une nouvelle industrie, stimulant tout à la fois technologie et esthétisme !

 It's the packaging that makes the first impression. » Maintenant, comment se débrouiller pour qu'elle soit la meilleure? La plus belle parure ne s'offre pas dans un sac en papier. Les parfums les plus précieux appellent à leur tour un emballage raffiné. De cette exigence est née une nouvelle industrie : le packaging et ses différents métiers.

Magnifier le don
Le monde des professionnels du luxe est un univers où l'on ne vieillit pas et qui exige de celui qui s'y consacre un esprit vif, de l'inventivité, un réel sens artistique. C'est aussi un ensemble de métiers et de savoirs-faire au sens le plus scientifique du terme, car les emballages d'aujourd'hui sont l'aboutissement de continuelles améliorations technologiques. C'est enfin un métier où l'humilité est corrélative à la

Le verre, matériau noble
tâche, car la durée de vie du packaging le mieux étudié est bien moindre que l'objet qu'il accompagne.
Aussitôt ouvert, le plus bel emballage a accompli sa mission : protéger un parfum aussi rare qu'un bijou, séduire l’œil, entourer l'acte d'offrir d'élégance et de charme. Le packager magnifie l'instant du don : il le retarde et l'enveloppe de grâce pour mieux le savourer.

L’ancêtre du packaging...
Le papier, inventé en Chine il y a plus de 2000 ans, est sans doute le packaging le plus ancien. Et aussi peut-être l'un des plus innovants. Plus que jamais aujourd'hui, nombreux sont les joailliers, parfumeurs ou cosméticiens, qui en font l'ultime habit de leurs créations. Simple ou sophistiqué, le papier est le premier exercice de création où se teste la vocation du packageur.
Le papier s'accommode de tous les styles, de toutes les formes, de toutes les couleurs. Mais pas de tous les contenants : c'est alors qu'est arrivé le carton, que l'industrie du luxe, par sa recherche de perfection, a beaucoup contribué à ennoblir.
Plus tard, lorsqu'il fallut, sur les bords de l'Euphrate ou du Nil protéger les fragrances rares dont se paraient les princesses, l'homme inventa le verre. Matériau noble et froid, issu du mariage du sable et du feu,

Création de Pierre Dinand
de 1960
transparent comme le jour ou opaque comme un fruit mûr, le verre traverse le temps et accompagne l'histoire des parfums depuis la plus haute antiquité.

Pierre Dinand, l’incontournable
De nos jours, il faut avoir rencontré des créateurs plasticiens comme Pierre Dinand, pour comprendre la fascination et l'étonnante liberté qu'offre ce matériau. Lors de ces trente dernières années, plus de trois cent grands parfums ont été lancés. Pierre Dinand a imaginé et réalisé plus de la moitié des flacons qui abritèrent chacun d'entre eux. Pour mémoire : Rochas, Eau Sauvage de Dior, Calandre, YSL Rive Gauche, AZZARO pour Homme, OPIUM, Obsession de Calvin Klein, Eternity, Paco Rabanne pour Homme, XS, Pleasures d'Estée Lauder, Burberrys, Paul Smith 2004. Pour lui, tout commença par une rencontre avec Hubert de Givenchy. Puis il y eut l'amitié prodiguée par Jean Amic, l'alchimiste des senteurs et président de la société Roure. L'irruption de Calvin Klein, son enthousiasme et son pragmatisme ouvrirent alors à Pierre Dinand les portes de l'international. Toute cette aventure de designer n'aurait pas été possible sans le savoir-faire de maîtres-verriers renommés, comme Desjonquères, Pochet et du Courval et Brosse, qui surent transposer au plan industriel tout un héritage de traditions artisanales. Lorsqu'il évoque sa relation avec les parfumeurs, Pierre Dinand confie :«Je suis un traducteur des rêves, des idées et des fantasmes des créateurs».

Du verre au plastique
C'est alors qu'arrivèrent les matières plastiques. C'était trop beau : sous-produit du pétrole – roche noire et gluante – fruit de décantations chimiques multiples, enfant surdoué et capable de tout, le plastique n'a pas tardé à s'imposer comme le principal challenger du verre. Pour le packager, cette évolution se traduisit par un nouveau défi : quel emballage plastique inventer pour la parfumerie de luxe? Les réponses qu'il apporta furent aussitôt noyées dans une nouvelle revendication formelle. La guerre du tube et/ou du pot venait d'être déclarée.
Une majorité d'utilisatrices semblent préférer les tubes en plastique souple pour leur consommation cosmétique quotidienne. Easy to store, easy to use : faible volume et facilité d'usage commandent ce choix. La trivialité du plastique s'efface devant ces deux avantages.
Choix d’ailleurs avalisé par les meilleures enseignes!

La guerre du pot et du tube
De nos jours, dès que la notoriété d'un parfum jouit d'une certaine notoriété, son enseigne mère le prolonge par une offre cosmétique sous packaging plastique. Mais l'attitude inverse existe également, fondée sur une argumentation marketing claire. Le petit de pot de crème de soins est rassurant. Il argumente l'idée d'un produit précieux, rare et travaillé, tout en renvoyant également à la notion de quantité et de choix : à l'ouverture du produit en pot, l'utilisatrice découvre la totalité de son produit. C'est elle-même qui détermine la quantité à utiliser. Elle voit aussi ce qui reste - ce qui n'est pas le cas avec le tube, dont on espère qu'il ne finira jamais, et qu'on jette à la poubelle, flasque et vide. Pour l'industriel, le tube plastique offre de multiples avantages : faible coût de fabrication, facilité de stockage et de transport. Produit jetable par excellence, le plastique devait aussi composer avec le souci de produire propre et durable. C’est ainsi qu’aux USA, les objectifs des écologistes fixent à 70 % le taux de réutilisation des polyéthylènes.
Quoi qu’il en soit, la guerre du pot et du tube se joue sur les linéaire, mais se gagne – ou se perd – à la maison, dans les instituts de beauté et dans les sacs à mains de nos compagnes. C'est une guerre permanente, où tous les coups sont permis. Trois ennemis se disputent la maîtrise du champ de bataille : l'aluminium, le verre, le plastique. Les armes de chacun des combattants ne sont pas égales.
Comme le produit – parfum, mousse ou crème – est vivant et le packageur, qui se croyait seulement grand-couturier de l'objet précieux qu'il emballe, se découvre contraint d'en savoir autant sur la matière qu'un chirurgien sur le corps humain. Au fils du temps, l’obligation de concevoir un packaging ergonomique (préhension facile, ouverture aisée,

«Classique» de Jean-Paul Gaultier
encombrement compatible avec l'espace de vie d'une salle de bains, d'une trousse de toilette ou d'un sac à main) va révolutionner l’industrie des façonneurs, des cartonniers et des imprimeurs. Et aujourd’hui, le packaging de luxe est une industrie à part entière avec plusieurs dizaines de millions d'unités vendues chaque année. Un marché français d’ailleurs en pleine expansion, et qui a progressé de 15% en volume et en valeur entre 1997 et 2004.

Un marché en pleine expansion
Les concepteurs et designers ont également beaucoup gagné et beaucoup appris dans cette dynamique. Ainsi par exemple, le flacon de «Classique» de Jean-Paul Gaultier – qui reproduit un buste de femme – transcende le narratif pour suggérer le volume d'un corps féminin dans sa plus simple évidence. On est bien loin ici du romanesque ou d'une idéalisation de l'amour. «Classique» renvoie à la passion vénale, et suggère un univers où le pur sentiment est plutôt hors-sujet.
Et si l'inspiration fait défaut? Il ne reste plus alors qu'à reprendre le b-a ba du métier et ... donner à l'emballage un aspect cadeau! L'une des meilleures

Burberry Brit
réussite de cette approche, faussement minimaliste, est sans doute l'étui de Burberry Brit. Habillé de son célèbre tartan sur la totalité du visuel, l'illusion de la pose d'une étiquette sur la face principale est donnée par une découpe et un collage spécifique. Un astucieux collage dissimule la tranche du support dans un angle de l'étui. De longues mises au point furent nécessaires lors de l'impression pour respecter la continuité du motif sur la totalité de l'étui, étant donné les contraintes de symétrie.

Au total, de quoi le futur sera-t-il fait?
Plutôt que de risquer à prophétiser, le packageur de luxe considère ses emballages comme une invitation adressée à l'objet, afin qu'il réussisse avec bonheur et succès son entrée dans la vie réelle. Grâce à lui, nous

Trophée du Fifi Awards
avons apprivoisé le téléphone portable, la boîte à bijoux, le poudrier, le stylo, l'ordinateur portable.
Et il reste encore tant de choses à domestiquer !
Une certitude : l'esthétique packaging sait désormais conjuguer forme et fonction. Pour l'instant, nous nous orientons plutôt vers des lignes épurées, cachant leur fonctionnalité sous une élégance presque classique. Cette tendance s'amplifiera, associant la marque au produit, et le produit à l'emballage. Pour le packager parfumeur, l'apparition de chaque produit continuera à s'accompagner d'une garde rapprochée de produits déclinés : shampooings, after-bath, after-shave, crème de jours, crème de nuit...
Pour survivre sur un marché presque saturé, mieux vaudra s'appuyer sur sa famille de produits. Double challenge pour le packager, sollicité non seulement de conforter l'image d'une marque tout en individualisant chacun des membres de la fratrie. Les designers de luxe et les professionnels de l'emballage continueront à créer des habillages toujours plus beaux, dans des matières toujours plus originales. Les nouveaux venus devront redoubler d'originalité pour se faire remarquer. Lorsque l'univers entier sera packagé, alors l'humanisation du monde sera accomplie. Le messie n'aura plus qu'à arriver....
En attendant, les chefs de produits continueront à rester à l'écoute des vibrations en provenances des marchés, à pousser leurs créatifs, à l'affût du moindre écart dans le faisceau des tendances. Afin d’accompagner les meilleurs moments de notre la vie quotidienne, pour nous surprendre, nous étonner. Et tout cela sous le signe du bon goût et de la perfection.
Par Mario2 - Publié dans : infos parfum
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Mercredi 24 janvier 2007
J'essaye depuis quelques temps de vous informer sur les dernières trouvailles marketing... car je trouve que faire rêver les consommateurs est un idéal en soi, apporter du bein-être et de la sérennité dans le choix de produits, c'est ce que toutes les marques aimeraient apporter à leur client. Mais il y a des limites qu'il ne faut pas dépasser...

Faire de la publicité, recruter, fidéliser, trouver de nouvelles méthodes pour simplifier la vie du consommateur, essayer de prouver que son produit est meilleur que celui du consurrent... OK, mais ATTENTION certains discours marketing sont abusifs et  rien n'est fait pour empêcher cela. Tous les marketeurs le savent aujourd'hui les consommateurs ne sont pas dupent et commencent à comprendre le système marketing.

Voici donc un article pour vous faire ouvrir les yeux sur les dangers du marketing...

Dans le Monde Merveilleux du Marketing, l’Homme a réussi à fusionner avec la Nature et à renouer avec les meilleures traditions, tout en continuant à bénéficier des dernières technologies industrielles.
Promenons-nous dans les allées d’un supermarché : les rayons regorgent de produits "écologiques", avec des appellations qui évoquent la campagne et les traditions saines, dans des emballages où domine la couleur verte, couverts d’images et de noms d’ingrédients "naturels".

Regardez ce yaourt, par exemple : il a l’air très naturel, et en plus c’est écrit "BIO" dessus en très gros.
Et ces lessives estampillées "au savon de Marseille", et tous ces produits nettoyants qui fleurent bon la lavande, le pin, l’eucalyptus ou le citron vert...
Et ce beau rayon cosmétiques rempli de produits aux extraits naturels de plantes...

C’est magnifique, tous ces produits naturels, écologiques, fabriqués avec les bonnes vieilles recettes traditionnelles (mais possédant en même temps des performances hautement technologiques), et respectant l’homme et la Nature...

Pourtant, tout n’est peut-être pas si rose (ou si vert).

Il faut savoir, par exemple, que le yaourt "Bio" de Danone n’est pas bio, pas plus que le "Bioplait" de Yoplait.

Plus grave : selon les tests de l’UFC-Que Choisir (voir le communiqué "Nettoyer nuit gravement à la santé" du 26/10/2004), les deux nettoyants multi-usages Ajax et Saint-Marc "au savon de Marseille" nous font respirer du formaldéhyde, un gaz très irritant pour le système respiratoire et classé "cancérigène certain" par le Centre International de Recherche sur le Cancer.

Sur la page de présentation de la marque Garnier du site L’Oréal, le mot "nature" et ses dérivés apparaissent 6 fois en seulement quelques lignes : à croire ce discours marketing, ces produits sont inspirés par la nature, ils contiennent essentiellement des ingrédients naturels. Pourtant, en lisant (avec une loupe) la composition de ces produits au dos des flacons, les termes évoquent plus l’industrie chimique que la Nature.

Dans une publicité télévisée, la marque Yves Rocher, qui s’efforce de se forger une bonne image d’amie de la Nature, évoque les propriétés régénérescentes de l’acacia, suggérant ainsi que ses produits contiennent des substances naturellement bénéfiques.
A la télévision toujours, dans un reportage sur les ingrédients des cosmétiques (France 2, Envoyé spécial du 3 mars 2005), une journaliste demande à des responsables de chez Yves Rocher quel est le pourcentage d’ingrédients bio dans leur produit nommé "Biospecific". Ses interlocuteurs sont incapables de répondre, ni d’indiquer, même vaguement, la proportion d’ingrédients bio ou naturels dans aucun de leurs produits.

On pourrait multiplier les exemples de produits cosmétiques aux essences de plantes qui contiennent surtout des dérivés pétroliers. Un article a déjà été consacré aux cosmétiques sur Agoravox : Du poison dans nos cosmétiques.
Le site de la télévision suisse romande propose un article sur le même sujet : "Cosmétiques : la Chimie dans la peau"

Ces composants peuvent, selon les cas, provoquer des réactions d’intolérance et des allergies, augmenter les risques de cancer, attaquer le cerveau ou le système nerveux...
Pour y voir plus clair dans cette liste aux noms souvent obscurs pour un non-chimiste, le site "Beaute-test" propose un tableau des composants avec leurs effets possibles.

Quant au bidonnage marketing, il est admirablement décrit dans cet article : "Dans la jungle des cosmétiques pseudo-naturels".

Alors, que faire ? Passer un doctorat de chimie et un doctorat de biologie avant d’aller faire ses courses ?
Il existe d’autres pistes :

D’abord, ne pas se laisser abuser par l’intox publicitaire et marketing.
Juger par soi-même, en regardant la composition des produits, et se méfier des polluants tels que les phosphates (dans les lessives pour lave-linge et les produits pour lave-vaisselle), les solvants (dans les produits d’entretien pour sols, les colles, peintures, vernis...), les parabens, les phénoxyéthanol, les sels d’aluminium (dans les cosmétiques), le formaldéhyde (produits ménagers), les PEG ou polyéthylène glycols (dans les gels douche et shampooings)...

S’informer, auprès des associations qui ne sont pas liées aux groupes industriels, comme Que Choisir, Nature et Progrès...
Choisir des produits vraiment naturels, garantis par un label délivré par un organisme reconnu, comme ECOCERT qui certifie les produits bio, mais aussi les cosmétiques naturels.
Se limiter à des fabricants proposant de vrais produits naturels : Ecover pour les produits ménagers, Weleda ou Logona pour les cosmétiques, et bien d’autres...
Faire ses courses dans un point de vente spécialisé dans le bio et les produits naturels, comme les magasins des réseaux Biocoop, Satoriz, ou La vie claire.

On peut aussi se tourner vers les alternatives aux produits industriels : se laver au savon de Marseille, laver son linge avec des noix de lavage indiennes, faire son ménage au vinaigre blanc, à l’alcool...
Pour en savoir plus, voir "Ecologie : Le ménage" sur le site de France 5.
Enfin, pour une synthèse de conseils sur les gestes quotidiens à faire pour éviter les produits toxiques et respecter l’environnement, le canton de Genève édite un document très intéressant : ecogestes.

Finalement, avec un peu d’efforts, il est possible de réagir pour ne pas se laisser intoxiquer par des méthodes marketing douteuses.

Source : alaroz sur agoravox.fr

Par Mario2 - Publié dans : cosmétiques bio
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Mercredi 24 janvier 2007
Pour le lancement promotionnel de son nouveau produit, le rasoir jetable Comfort 3 Advance, Bic a misé sur une campagne entièrement virale sur le Net grâce notamment au blog dédié www.3finelames.com et à la mise à contribution de 200 blogueurs pour initier le buzz.

Le blog dédié à cette opération est constitué de 8 vidéos virales décalées se moquant un peu de son principal concurrent, et d’un jeu interactif permettant de gagner des cadeaux. Ces vidéos seront uniquement visibles sur le net. "Ces films qui se jouent de l’absurdité du nombre de lames ont été vus plus de 100.000 fois en 15 jours", précise Emmanuel Vivier co-fondateur et directeur de l’agence Culture-Buzz dédiée au marketing du bouche à oreille et prestataire de Bic dans le cadre de cette opération. Les vidéos étaient bien sûr hébergées sur le blog de l’opération, 3fineslames.com, mais également sur des plates-formes de VoD telle que Dailymotion.

Plus d’info
-  Lire la suite de l’article sur Le Journal du Net
-  Le site 3fineslames.com

Par Mario2 - Publié dans : actualités
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Mercredi 24 janvier 2007
Enfin un domaine où l'homme a compris les raisons de la femmes... les cosmétiques!
Plus que du marketing pur, nous sommes passés à l'ère de la demande sur le marché des cosmétiques.

L'éducation de l'homme s'est faite en un temps record. Il se tient informé en lisant les magazines et en surfant sur Internet. Même si les jeunes sont plus sensibilisés aux cosmétiques, toutes les tranches d'âge s'y mettent. C'est une tendance constatée par les dermatologues. Les hommes consultent de plus en plus pour de petits problèmes esthétiques. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à utiliser du fond de teint pour cacher leurs imperfections.

Autre nouveauté récente : leur demande croissante pour lutter contre le vieillissement. Prévenir et traiter les rides devient important, dans un monde où l'image devient essentielle. Crèmes spécifiques, peelings ou encore injections de toxine botulique, leurs requêtes ne diffèrent en rien de celles des femmes.

Côté marques 100 % masculines, on peut citer Nickel, Tom Robinn, Task essential, Mennen, Skeen+ ou encore Anthony Logistics for men. Mais les marques généralistes ne sont pas en reste. Biotherm, Clarins, Nivea, Vichy, Roc, Avène, Phytomer ou encore Lancôme s'intéressent de près aux hommes.

Les gammes sont très variées. Ainsi, le produit phare de la marque Nickel, qui répond au doux nom de Lendemain de fête, permet, comme son nom l'indique, de booster la peau et d'éviter la grise mine malgré la douloureuse sensation que des cheveux nous poussent à l'intérieur du crâne ! Super efficace (parole d'hommes!)

Les marques ont vraiment pensé à tout ! Il est à noter que sur le site de Vichy , grâce à un petit questionnaire, vous pouvez obtenir votre carte d'identité cutanée. Toujours intéressant ! et s'il n'y va pas de lui-même faites lui le coup du test... il a déjà répondu à celui paru dans ELLE "séduteur ou infidèle?" alors pourquoi celui-ci.

Et sur www.O1men.com retrouvez une sélection produits utile pour les novices...

Par Mario2 - Publié dans : infos
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Mercredi 24 janvier 2007
HairBe12 est un nouveau concept d’outil pédagogique on-line fondé sur la modélisation virtuelle du business d’un salon de coiffure réalisé par L'oréal.

Le serious game, Hair-Be12 (www.hair-be12.com), propose un parcours éducatif immersif basé sur les nouvelles technologies on-line qui permet de :
- Faire évoluer les comportements des collaborateurs en salons de coiffure
- Modéliser en deux dimensions le cadre de travail du salon afin de mettre en situation des contenus pédagogiques
- Initier aux nouvelles techniques de merchandising
- Simuler les services rendus dans un salon de coiffure
- Valoriser les différentes problématiques existantes telles que la relation clients, la fidélisation marketing …
- Acquérir « en douceur » une expérience profonde, complète et riche du métier de coiffeur.

Ce serious game lancé en 2006, est progressivement diffusé dans le monde entier auprès des différents marchés internationaux. Il est déjà traduit en 6 langues.

Les intervenants présenteront la genèse du projet, sa mise en place et ses futurs développements.

Pour plus d'informations RDV à
La conférence qui aura lieu à la Cité des Sciences à PARIS le 12 février 2007. Inscritption sur http://www.ebusiness.info/confseb.php3?cycle=27&pg=370
Par Mario2 - Publié dans : actualités
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Mercredi 24 janvier 2007

MARKETING COSMETIQUE

 Double diplôme en marketing école de commerce GROUPE EDHEC
Et en chimie cosmétique DEUST Parfum Arôme Cosmétique

Objectif : intégrer votre équipe marketing opérationnel et/ou développement en tant que chef de produit

 Secteurs ciblés : cosmétiques, VAD, grande distribution


 

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

Juillet- décembre 2006

GROUPE UNILEVER-Rueil-Malmaison (92) => Assistante Chef de produit CIF

*   Marketing stratégique :

·    Participation au plan d’activation 2007 : brief et relation avec 4 agences de communication en compétition

·    Gestion d’étude d’élasticité prix et recommandation de repositionnement avec Nielsen et Millward Brown

*   Etudes et analyses :

·    Analyses périodiques du panel de distributeur et consommateur Nielsen (Scantrack et Homescan) : élaboration des monitorings,  tableaux de bords

·    Etude média / produit portant sur l'audience des supports et la consommation des produits

*   Marketing opérationnel :

·    Gestion de l’activité promotionnelle 2006 : développement de coupon réduction, collerette, développement de balisage linéaire et têtes de gondole en relation avec HL Display

·    Bilan et développement de nouvelles offres promotionnelles pour 2007

 

Janvier-Juillet 2006

GROUPE UNILEVER-Saint-Ouen (93) => Assistante trade marketing CARREFOUR

*   Analyse et Category Management : Revue des performances de l’enseigne, prévisions des ventes

*   Projet Ooshop : 1 500 000€ de CA (+25% vs 2005)

·    Gestion du budget de 100 000€ pour la négociation et la mise en avant des offres promotionnelles

·    Recommandation d’assortiment pour rendez-vous client

*   Communication Force de Vente Terrain :

·    Argumentaire de vente pour chaque opération promotionnelle en vue des négociations terrain

·    Bilans des ventes mensuelles pour réunions des directeurs régionaux

 

Janvier-Juillet 2005

GROUPE YVES ROCHER - Rennes (35) => Chef de produit VPC maquillage et anti-âge

*   Développement de l’offre promotionnelle

·    Sélection des produits, choix de la mécanique promotionnelle et ciblage (3 millions de contacts)

·    Brief et relation avec agence de communication extérieure (Piment)

*   Adaptation des offres homologues allemandes au marché  français

·    Traduction des mailings et coordination du projet avec  les interlocuteurs Yves Rocher à Stuttgart

*   Création et suivi du développement du support promotionnel

·    Suivi de la création : shooting mannequins et produits, PAO, gravure, BAT, impression

·    Coordinations des projets avec les services internes  et externes => maîtrise de la chaîne graphique


Juin-Août 2004

MARIONNAUD - Saint Jean de Védas (34) => Chargée d’études et conseillère beauté

*   Etudes merchandising et comportement consommateur

·    Rédaction et administration d’un questionnaire de satisfaction, analyse des résultats et recommandations

*   Vente et conseil.


Juin-Août 2002

DANIEL JOUVANCEAix-en-Provence (13) => Technicienne de formulation en laboratoire R&D

*   Projet formulation en laboratoire de R&D d’un masque hydratant avec marketing produit



FORMATION

   


2003-2006 Diplôme d’école commerce du groupe EDHEC Nice - Formation ESPEME – Spécialité Marketing, Luxe

 Mémoire : Comment mesurer le lien entre les facteurs affectifs et comportementaux et la fidélité à la marque ?

2002-2003 Préparation aux concours d’entrée des grandes écoles de commerce UFR de Sciences Economiques, Montpellier

2000-2002 DEUST Parfum Arôme Cosmétique Spécialisation Formulation chimique Cosmétiques, UFR des Sciences, Montpellier

2000 BACCALAUREAT scientifique option Physique-chimie Lycée JF Champollion, Lattes, Académie Montpellier

1998 3ème trimestre en 11ème Classe à Dientzenhofer Gymnasium Bamberg - Bayern, Deutschland


LANGUES & INFORMATIQUE


Anglais : professionnel TOEIC 2005 : 785/990
Allemand : courant (séjour 3 mois à Bamberg- Bayern)

Maîtrise de microsoft office  (Word, Excel, Access, Power Point, Publisher, Internet)
Maîtrise de logiciels professionnels : Sphinx, Business object, Dreamweaver

Formations Nielsen : scantrack (panel distributeur) et homescan (panel consommateurs)



L
OISIRS & INTERETS

Lecture de la presse spécialisée cosmétiques, mise en ligne de mon blog personnel COSMETING dédié marketing des cosmétiques (http://mariode.fabre.over-blog.com)

Pratique de la course à pied, squash, roller, 12 ans de danse (classique, moderne, aéroclassic)


Mariode FABRE

 

130 rue Saint Charles

75015 PARIS

E-mail : mariode.fabre@gmail.com

06 71 60 10 76

 

25 ans, née le 5/11/1981 à Montpellier

Nationalité française – Permis B

 

Par Mario2 - Publié dans : emploi
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